Tous les oiseaux du Royaume sont exterminés parce que le Maharadja a perdu son oiseau bien aimé. Rahi part avec ses deux oiseaux : il espère les amener à la frontière du royaume pour leur rendre leur liberté. Au bout de ce voyage, il découvre que le pays voisin est en train de se préparer à attaquer le sien. Aussitôt, il charge ses oiseaux de prévenir la fille du Maharadja. Grâce à Rahi et ses oiseaux, le Maharadja a réuni son armée juste à temps pour repousser l'envahisseur, et le Royaume est intact.
Depuis, les oiseaux sont célébrés au Royaume des oiseaux. Gilles Baum a écrit Un royaume sans oiseau comme le Douanier Rousseau peignait le Mexique : il ne sait rien de l'Inde mais il sent une belle terre de promesses. Le mot "Maharadja" le fait voyager dès qu'il l'entend. Il s'est donc documenté. Lorsqu'il a écrit la première phrase, "les éléphants caparaçonnés de lumière", il a su qu'il allait se passer "un truc".
Dedieu s'en est emparé pour construire des images en infographie très fortes, à la manière de la gravure sur bois, aux couleurs chaudes et puissantes.